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Quelles technologies et solutions ?

Aujourd'hui il existe deux grands types de détecteurs de fumée : les détecteurs autonomes avertisseurs de fumée (DAAF) et les détecteurs filaires alimentés en 230 V.

Les détecteurs de fumée équipés d'une source radioactive sont aujourd'hui interdits en France. Tous adoptent donc un principe de détection optique ou photoélectrique des fumées. Cette technologie est actuellement la mieux adaptée à la détection des incendies domestiques, car elle permet de réagir aux incendies à progression lente. Ces incendies peuvent en effet couver pendant de nombreuses heures avant l'étape d'inflammation. C'est le cas par exemple d'un incendie ayant pour cause une cigarette mal éteinte.
Le principe de détection optique se base sur un faisceau lumineux issu d'une LED émettrice. Le faisceau éclaire une chambre de détection obscure. Cette chambre contient un récepteur photoélectrique (cellule) qui transforme la lumière en un faible courant électrique.
Lorsque les particules de fumée pénètrent à l'intérieur du détecteur de fumée, celles-ci réfléchissent la lumière en direction de la cellule. Ce phénomène entraîne aussitôt le déclenchement d'une alarme.

Des détecteurs toujours alimentés

Il existe principalement deux grands types de détecteurs de fumée :

  • les détecteurs autonomes avertisseurs de fumée (DAAF), qui fonctionnent sur piles (alcalines ou lithium). Une pile alcaline nécessite d'être remplacée dans une fourchette de un à cinq ans, en fonction du modèle de détecteur. Les détecteurs pourvus d'une pile au lithium offrent une autonomie de cinq à dix ans ;
  • les détecteurs filaires alimentés en 230 V. Chaque détecteur intègre une pile qui l'alimente en cas de coupure de courant accidentelle ou volontaire.

Dans tous les cas, la présence d'une pile permet un fonctionnement du détecteur en toutes circonstances, gage de sécurité.

Equipements et efficacité de la détection
Légende : la disposition des équipements participe à l'efficacité de la détection.

Crédit photos : © ABB


Des capacités de communication

Plusieurs fabricants proposent des détecteurs interconnectables capables de communiquer en réseau avec d'autres détecteurs, voire avec une alarme anti-intrusion. Cette interconnexion s'effectue, soit par liaison filaire, soit par liaison radio. L'intérêt ? Étendre le signal d'alarme émis par un détecteur à l'ensemble des détecteurs se trouvant dans un même logement ou à un relais supplémentaire d'alarme.

La marque NF DAAF : le choix de la qualité
Depuis le 1er mai 2007, tous les détecteurs de fumée doivent comporter le marquage CE et être conformes à la norme produit EN 14604. De nombreux produits de qualité existent actuellement sur le marché. Créée en 1999, la marque NF DAAF, volontaire, apporte en plus la preuve au consommateur que le détecteur a été conçu et fabriqué pour répondre à ses besoins. Elle l'informe sur les performances du produit et garantit son aptitude à l'emploi.

Dans une maison étendue, par exemple sur plusieurs niveaux, il est important que tous les occupants soient avertis en même temps du danger.
Il existe également sur le marché des détecteurs capables de communiquer avec un système domotique, de la même façon que peuvent le faire certains systèmes d'alarme anti-intrusion. Ainsi, un occupant absent de son domicile peut recevoir l'alarme à distance sur son smartphone et agir en conséquence.
Certains détecteurs sont également capables de générer un faisceau lumineux en cas d'alarme, dans le but d'aider à l'évacuation.



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